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Palimpzeste

Tête de lino (-tte)

J’oubliais que déjà, c’était notre dernière journée d’estampe avant les vacances d’été ! [Fatalitas !] Mais une séance avec mes filles où toutes les trois nous nous sommes essayées, pour la première fois, à la linogravure. Lire la suite

Toute ma tristesse – L’averse

Quand j’éteins la lumière, mon esprit reprend là où il s’était arrêté… le rêve de la nuit dernière. Il refait vivre l’ami disparu. 23 ans, pour toujours.

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Arbre

Nouveau travail en cours sur le thème de l’arbre, « Mon arbre », pour être plus précise. Arbre et feuilles ont déjà été une source d’inspiration pour mes premières gravures. Comment transformer un motif pour qu’il puisse m’identifier ?

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Mon mot préféré

Le nom de mon blog est déjà un indice. Un « s » doit reprendre sa place. Mon tout est mon mot préféré : un des thèmes de travail proposé par Catherine Gillet pour cette année.

4 épreuves de travail
Les 4 premiers tirages au fur et à mesure de l’évolution de la plaque.

 

Collégienne, j’avais lu le livre d’Umberto Eco, Le Nom de la Rose, puis vu le film. Son univers, à la fois érudit mais accessible, sur la quête de la justice et de la Vérité par l’intelligence et la tolérance, a évidemment raisonné dans le cœur de l’adolescente que j’étais alors ! « Palimpseste » vient de là. Effacer et recommencer. Rien d’immuable. Rien de parfait. Donc, toujours construire, inventer et créer. Accepter la fragilité et l’éphémère. Lire la suite

A cœur ouvert

Première pointe sèche sur plaque de cuivre, voici une épreuve-test qui montre un certaine fragilité du trait peu encré. Il faudrait tenter le burin pour pouvoir affirmer les contours et travailler le sujet avec beaucoup plus de détails !

Hôtel

Pour le concours Mini Print organisé par l’association Graver Maintenant, lors de la 1ère biennale de l’estampe contemporaine de Dreux (juillet – août 2016), j’ai proposé une pointe sèche sur plexi d’un poème d’Apollinaire, Hôtel. En fait, le poème n’est pas entièrement écrit et repose donc sur le souvenir éventuel du lecteur et sur un jeu de positif / négatif où l’on peut lire le texte et son « reflet ». Apollinaire, inventeur du calligramme, ne l’avait pas écrit (ou dessiné) sous cette forme, voilà chose faite !

Hôtel mis en musique par Francis Poulenc.

Revu et corrigé par le groupe Pink Martini !

Site du concours Mini Print.

Pointe sèche sur plexi
Hôtel d’Apollinaire

Vue sur l'expo Mini Print 2016, Dreux Expo Mini Print 2016, Dreux

Concours Mini Print 2016 de Dreux
Concours Mini Print 2016 de Dreux

La mémoire et la mer

Comment mélanger estampe et texte ? image et poésie ? La mémoire et la mer est un projet qui me tient à cœur mais comment illustrer des émotions ? Je crois que je n’en ai pas encore fini avec cette question ! Vers la vidéo de Léo Ferré, La mémoire et la mer

Premier essai avec le texte intégral en deux parties (39 x 53.5) :

Estampe
La mémoire et la mer (1)

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Estampe
Estampe

rer

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Nu

La manière noire permet de révéler la lumière : comme un sculpteur qui travaille le volume, le graveur polit la plaque de cuivre « bercée » pour ne laisser apparaître que les zones éclairées. Après plusieurs essais, voici l’épreuve la plus évocatrice, encrée par Catherine Gillet.

Le Serpent qui danse

Que j’aime voir, chère indolente, / De ton corps si beau, / Comme une étoile vacillante, / Miroiter la peau !

Sur ta chevelure profonde / Aux âcres parfums, / Mer odorante et vagabonde / Aux flots bleus et bruns,

Comme un navire qui s’éveille / Au vent du matin, / Mon âme rêveuse appareille / Pour un ciel lointain.

Tes yeux, où rien ne se révèle / De doux ni d’amer, / Sont deux bijoux froids où se mêle / L’or avec le fer.

A te voir marcher en cadence, / Belle d’abandon, / On dirait un serpent qui danse au bout d’un bâton.

Sous le fardeau de ta paresse / Ta tête d’enfant / Se balance avec la mollesse / D’un jeune éléphant,

Et ton corps se penche et s’allonge / Comme un fin vaisseau / Qui roule bord sur bord, et plonge / Ses vergues dans l’eau.

Comme un flot grossi par la fonte / Des glaciers grondants, / Quand ta salive exquise monte / Aux bords de tes dents,

Je crois boire un vin de Bohême / Amer et vainqueur, / Un ciel liquide qui parsème / D’étoiles mon cœur !

De la part de Charles Baudelaire pour les amoureux de l’accent circonflexe…

 

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