3 – 2 – 1

À moitié vivante

je me tournais vers toi

défiguré chaque nuit, Lire la suite « 3 – 2 – 1 »

Publicités

Égoïsme

S’enroule autour de mon vagin arraché

Un anaconda obèse de ta cruauté

Qui patiente dans la fièvre et l’obscurité.

Maligne, je ne fais rien pour l’en empêcher.

 

Ulcère perforant d’une étreinte passionnée

Il juge victime et bourreau à perpétuité.

Les profanes devisaient sur ma captivité

Et la tombée du bonheur, à peine étonnés.

 

Aujourd’hui, tapi en mon ventre qui crépite

Il étrangle toute autre rêverie fortuite

Sous mes airs distanciés, d’un écart amoureux.

 

Sourd depuis toujours aux sensations humaines

Il est là, je le sais, au fond de moi, peureux

Prêt à mordre et à s’étendre en mon domaine.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑