Temps pis

Je ne veux plus voir en peinture, mon lit, où trop de rêves s’entassent. Lire la suite « Temps pis »

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Il était une fois

Un bruit de chasse d’eau qui traverse la façade.

Maurice, fatigué par la plomberie

de tous ses gueux exigeants,

décide de remonter le temps.

Un quadragésime plus tard – ou plus tôt  ?-

Notre héros goûte, un moment, à la truculence de sa quête

en foulant une rivière redevenue sauvage;

Goûte une fraise. Un sentier traverse le paysage.

Mais de retour en 1899, point de récompense, point de tringueld !

Réglo et confis, il se jura, mais un peu tard – vraiment –

qu’on ne l’y prendrait plus.

 

Mot imposé de l’Agenda ironique de février 2018 : quadragésime, gagnant, truculence, tringueld.

L’arcane XVII : L’Étoile

Si j’étais toi, j’irais me rhabiller

Illico car un tas de poètes

Jobards, ne vont pas tarder à

Enflammer WordPress aux lance-roquettes.

Tu devrais aussi laisser tomber

Avec toute ta rage obsolète,

Innocemment – mais avec fermeté –

Ses travaux à lui, indignes de toi, Paulette.

Tant va la cruche à l’

O qu’à la fin, elle se br

Ise – et il l’a bien cherché !

Selon moi, à choisir entre thé ou café

Il vaudrait mieux arrêter la piquette

Je crois, et pour une coupe capillaire, opter

En taillant dans tes blondes bouclettes.

Terminées aussi les nocturnes virées

À poil, à se les geler en discothèque.

Il va falloir se suffire d’une vie équilibrée

Sans excès, et ne pas finir pompette.

Tant va la cruche à mener une vie

Ô combien dilettante et

Irresponsable qu’à la fin, elle se casse.

Si tu étais moi, tu me le conseillerais

Indubitablement et en chansonnette.

J’aimerais aussi me dessaper

Et nue, boire le Perrier des vaguelettes.

Tarot ou pas, il va falloir espérer

Avec de nouvelles cartes de prophète

Imaginer de meilleures journées

Sous les étoiles et les comètes.

Terribles résolutions à suivre

O pied de la lettre

I, comme Ironique Agenda.

Frisquette

Quand le cerveau fait une boulette,

Et qu’il abuse mes yeux bouche-bée

Pour qu’ils se lestent de froid, et de chaud.

Je résiste à me recroqueviller

Avec couette et chaussettes,

Et le prie de se rappeler,

Qu’il n’y a aucune raison à me tenir tête;

Que de toute évidence, son thermostat est analphabète.

Ferrée, je jette, dans une ultime prière, mes bras surgelés entre… mes gambettes.

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