Au-delà du jardin

Cet orage de minuit

qui chauffe à blanc le portail aux moulures

tu l’attaches

[Morphine dans mes veines]

au-delà du jardin et des herbes folles.

 

Le grondement qui enfle

est la promesse sourde d’un voyage impétueux

que je libère

[Morphine de ma mémoire]

sous nos ombrages, avant la pluie.

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2 commentaires sur “Au-delà du jardin

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