L’horizon

Les yeux se ferment tout seuls

devant la chute du ciel.

Elle écrase le temps qui

jusque là tenait la mesure de mon avenir.

 

Sur l’horizon des batailles,

la poussière délave tous les soupirs

et la lumière ne reconnaît pas son ombre.

 

Un silence assourdissant étouffe la fureur

des ronces qui coulent dans mes veines.

 

Vous le voyez.

Le présent est là.

De grands espaces s’ouvrent en moi.

 

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Sans titre, Mark Rothko (1953), National Gallery of Art, Washington.

 

 

 

 

 

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