Été 1982

Un trait sépia de soleil traverse le hangar aménagé 

où ma grand-mère s’affaire devant un billot en bois

La poussière de farine brille et danse au-dessus de la gazinière et

du chien, engourdi par la chaleur et le silence.

 

Derrière le voile vibrant des flammes et du sucre

une montagne feuilletée s’élève de l’obscurité à la lumière.

 

Comme un mirage évident, mes goinfres de cousins se

bousculent en riant et se précipitent dans la cour

pour défier à jamais leur insouciance

à qui sera le plus grand avaleur de crêpes !

 

Publicités

8 commentaires sur “Été 1982

Ajouter un commentaire

Si vous le souhaitez, faites moi part de vos impressions...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :