Nuit noire

Nous  ne serons jamais ensemble. L’univers lui-même joue contre nous. Tout me mène à toi alors que tu t’étoiles. Tout nous ment, comme ce ciel nocturne qui promet le jour à force de soleils.

Distante et captive, je n’ai d’énergie que pour un espace-temps informe, et des constellations en expansion. Mes rétines font le point sur la Voie lactée qui explose, mais sans nous éclabousser de sa lumière. Attendons encore 2 millions d’années.

Seule, la lune fossilisée fait miroiter des fragments stellaires et, sans gravité, sa courbure indécise. Mes hémisphères aussi cicatrisent. Alors, sous mes paupières organiques, j’étire à l’infini

nos secondes d’Andromède. Que tu m’attendes, que tu partes, tout finira par s’éteindre.

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